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    <title>Auteurs : Giuseppe Cavaleri</title>
    <link>http://preo.ube.fr/textesetcontextes/index.php?id=448</link>
    <description>Publications de Auteurs Giuseppe Cavaleri</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Les médias italiens contemporains : explorer les représentations du sans-papier </title>
      <link>http://preo.ube.fr/textesetcontextes/index.php?id=3962</link>
      <description>La représentation du clandestin est foncièrement un oxymore étymologique. Comment mettre en exergue un être qui est relégué visuellement, socialement et politiquement dans l’ombre ? Les médias appartenant à l’univers audiovisuel sont-ils capables de nous montrer objectivement le quotidien des sans-papiers ? À travers cette contribution, nous tenterons de comprendre, avant tout, comment certains médias de masse altèrent la vision du grand public en lui proposant des images peu édifiantes du clandestin. Puis, nous nous concentrerons sur le poids des stéréotypes véhiculés par les médias de masse – et plus particulièrement par les médias italiens – et par certains produits cinématographiques issus du cinéma commercial, qui proposent une vision massive et dépersonnalisée du clandestin. Pour terminer, nous analyserons les œuvres de cinéastes italiens contemporains tels que Matteo Garrone, Federico Bondi, Emanuele Crialese et Haider Rashid qui tentent, à travers des codes cinématographiques issus du Réalisme poétique, du Néoréalisme et du film-documentaire, d’extirper symboliquement ces êtres de leur anonymat. Cela dans le but de dévoiler, à travers la fiction, leurs parcours, souvent laborieux, frappés par une invisibilité subie. The representation of undocumented migrants is truly an etymological oxymoron. How can we bring attention on a population that is socially and politically always in the shadow? Is the audio-visual media capable of objectively showing illegal migrants' daily life? Through this contribution, we will firstly try to understand how some mainstream media alter the public's vision by showing derogatory images of migrants. Then, we will focus on the impact of the stereotypes conveyed by the mainstream media – more specifically the Italian media – and by cinematographic products from exploitation cinema, that create a massive and unpersonal vision of undocumented migrants. To conclude, we will analyse the works of a group of contemporary Italian movie makers such as Matteo Garrone, Federico Bondi, Emanuele Crialese and Haider Rashid, who use cinematographic codes from poetic realism, neo realism and documentaries to shed light through fictions on this population whose ordeal is often silenced. </description>
      <pubDate>mar., 06 déc. 2022 21:55:49 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 22 déc. 2022 00:08:59 +0100</lastBuildDate>
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      <title>La question migratoire exprimée par le cinéma         italien : du stéréotype aux récits réalistes</title>
      <link>http://preo.ube.fr/textesetcontextes/index.php?id=442</link>
      <description>Les auteurs du cinéma italien se sont toujours intéressés au thème         de la migration. Les premières traces d'une cinématographie que nous         pouvons définir en tant migratoire, remontent à l'ère du cinéma muet.         Les pressions de la censure étant fortes, et le cinéma étant considéré         comme un passetemps ludique, les œuvres de dénonciation sociale n'ont         pas lieu d'être. Les seuls migrants visibles à l'écran sont donc les         résultats de stéréotypes irréels. Le cinéma sonore de l'époque         fasciste exploite ces constructions artificielles pour renforcer sa         propagande, produisant des films encadrés par la censure. Le cinéma         d'après-guerre, en revanche, reprend ce thème pour l'exploiter au sein         d'histoires vraisemblables où l'on commence à ressentir l'incohérence         des représentations sociales passées. Le migrant, et plus précisément         l'émigrant, subit les injustices engendrées par une société pauvre et         inégalitaire. Le cinéma italien des années 1960 et 1970 ne fait que         documenter des inégalités qui augmentent, sans oublier de montrer         l'aliénation d'émigrants désormais binationaux. Les auteurs du cinéma         contemporain poursuivent sur le même chemin, s'intéressant aux         immigrés qui peu à peu arrivent dans le pays. Ces porteurs d'histoires         nouvelles enrichissent une société italienne désormais         multiculturelle, une société où le cinéma italien continue à puiser         ses récits les plus réussis. Italian filmmakers have always been interested about         migration. The first traces of migratory films ride up to the cinéma         of silent era. During this period, the pressure of censorship are         strong, cinéma is considered as a playful pastime, so denunciation's         movies don't have a place. The only migrants on the screen are unreals         and stereotyped. The sound cinéma of the fascist era use these         artificial constructions to strengthen its propaganda, and produce         films framed by censorship. The post-war cinema, on the other hand,         takes back this theme to exploit it in realistic stories. Thanks to         this films, we can begin to feel the inconsistency of social         representations used in the past. The migrant, and more precisely the         emigrant, undergoes the injustices generated by a poor and         inegalitarian society. The Italian cinema of sixties and seventies is         only documenting the growing inequalities. It doesn't forget to show         the madness of emigrants which are henceforth binational. Filmmakers         of contemporary Italian cinema go after the same way. They are         interested to immigrants who arrive gradually in Italy. These bearers         of new stories enrich the multicultural Italian society, a society         where the Italian cinema continues to draw his most successful         stories. </description>
      <pubDate>mar., 21 nov. 2017 16:48:22 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 30 août 2024 09:32:24 +0200</lastBuildDate>
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