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    <title>altérité</title>
    <link>http://preo.ube.fr/textesetcontextes/index.php?id=452</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>No Man’s Eye? Prácticas         artísticas hacia una mirada no antropocéntrica</title>
      <link>http://preo.ube.fr/textesetcontextes/index.php?id=5061</link>
      <description>Desde la consolidación de la perspectiva lineal, la         mirada humana adoptó una posición de centralidad en la visión del         mundo y su consiguiente representación en las artes, así como,         posteriormente, en los registros de la imagen fotográfica y         audiovisual. Una mirada antropocéntrica que, lejos de quedarse         meramente en el ámbito representativo, se         relaciona estrechamente con formas de pensamiento discursivo que         retratan tanto como influencian modos de ser, estar y coexistir en el         mundo. No obstante, la aparición de dispositivos que modifican,         subvierten o prescinden del ser humano al incorporar elementos no         humanos (desde la propia cámara fotográfica hasta herramientas como         los drones, las GoPros, los satélites o las IA generadoras de         imágenes) han puesto en jaque la predominancia de este         antropocentrismo visual, abriendo nuevas brechas de debate en torno a         nociones como la autoría, la agencia o el automatismo. Este artículo         invita a especular sobre cómo dichas tecnologías constituyen un         terreno fértil para una reorientación escópica que se aproxime a         determinadas problemáticas desde una perspectiva niveladora y no         jerárquica, abriendo vías para un entendimiento interrelacionado y         ecológico de la alteridad. Como ya nos señala Burton (2017), la         irrupción de lo no humano en la creación de la imagen altera su         proveniencia y significado, recuperando la agencia no humana en la         misma (la máquina, el ecosistema, los animales, el clima…).         Atendiendo, pues, a una reconfiguración de las relaciones entre         artefacto, sujeto, entorno y punto de vista, que incide en lo         experiencial y lo espacial de la imagen, nos acercaremos a la imagen         como una pantalla que ejerce de affordance para         “la práctica, el pensamiento y el ejercicio de la imaginación”         (Martínez Luna: 2016), capaz de cuestionar y reformular no sólo el         cuerpo y su percepción, sino también las prácticas, afectos y         conflictos que lo envuelven. Since the consolidation of linear perspective, the         human gaze has occupied a central position in the perception of the         world and its representation in the arts, as well as in photographic         and audiovisual imagery. This anthropocentric vision, far from being         merely representational, is closely linked to forms of discursive         thought that both depict and influence ways of being and coexisting in         the world. However, the emergence of devices that modify, subvert or         bypass the human role in image creation (ranging from the photographic         camera itself to drones, GoPros, satellites or AI-generated images)         have challenged the dominance of this visual anthropocentrism, opening         new debates around notions such as authorship, agency, and automatism.         This article speculates on how such technologies provide fertile         ground for a scopic reorientation that approaches various issues from         a levelling, non-hierarchical perspective, paving the way for an         interrelated and ecological understanding of alterity. As Burton         (2017) noted, the irruption of non-human elements in image creation         alters its provenance and meaning, incorporating non-human agency         (machines, ecosystems, animals, weather, etc.). By examining the         reconfiguration of relationships between artifact, subject,         environment and point of view, which impacts the experiential and         spatial aspects of the image, we will consider the image as a screen         that serves as an affordance for &quot;practice, thought, and the exercise         of the imagination&quot; (Martínez Luna: 2016), capable of questioning and         reformulating not only the conception of the body itself and its         perception, but also the practices, affects and conflicts that         surround them. Depuis la consolidation de la perspective linéaire,         le regard humain a occupé une position centrale dans la vision du         monde et sa représentation dans les arts, ainsi que dans les domaines         de la photographie et de l'audiovisuel. Cette vision         anthropocentrique, loin d'être simplement représentative, est         intimement liée à des formes de pensée discursive qui non seulement         représentent, mais influencent les manières d'être et de coexister         dans le monde. Toutefois, l'émergence de dispositifs qui modifient,         subvertissent ou suppriment l'humain dans la prise de vue (allant de         l'appareil photographique aux drones, en passant par les GoPros, les         satellites ou les IA génératrices d'images) a remis en question la         prédominance de cet anthropocentrisme visuel. Cela ouvre de nouvelles         perspectives dans le débat sur des notions telles que la paternité de         l’œuvre, l'agentivité ou l'automatisme. Cet article se propose de         réfléchir sur la façon dont ces technologies constituent un terrain         propice à une réorientation scopique qui aborde certaines         problématiques dans une perspective non hiérarchique, ouvrant la voie         à une compréhension interrelationnelle et écologique de l'altérité.         Comme l'a souligné Aaron Burton (2017), l'irruption du non-humain dans         la création des images modifie leur provenance et leur sens, en         intégrant l'action des agents non-humains tels que les machines, les         écosystèmes, les animaux, le climat... En nous intéressant à la         reconfiguration des relations entre artefacts, sujets, environnement         et points de vue, qui affecte les aspects expérientiels et spatiaux de         l'image, nous aborderons celle-ci comme un écran agissant comme une         affordance pour « la pratique, la pensée et         l'exercice de l'imagination » (Martínez Luna : 2016). Cela permettra         d'interroger et de reformuler non seulement la conception et la         perception du corps, mais aussi les pratiques, les affects et les         conflits qui les entourent. </description>
      <pubDate>mar., 26 nov. 2024 13:35:28 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 20 févr. 2025 13:34:07 +0100</lastBuildDate>
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      <title>La question migratoire exprimée par le cinéma         italien : du stéréotype aux récits réalistes</title>
      <link>http://preo.ube.fr/textesetcontextes/index.php?id=442</link>
      <description>Les auteurs du cinéma italien se sont toujours intéressés au thème         de la migration. Les premières traces d'une cinématographie que nous         pouvons définir en tant migratoire, remontent à l'ère du cinéma muet.         Les pressions de la censure étant fortes, et le cinéma étant considéré         comme un passetemps ludique, les œuvres de dénonciation sociale n'ont         pas lieu d'être. Les seuls migrants visibles à l'écran sont donc les         résultats de stéréotypes irréels. Le cinéma sonore de l'époque         fasciste exploite ces constructions artificielles pour renforcer sa         propagande, produisant des films encadrés par la censure. Le cinéma         d'après-guerre, en revanche, reprend ce thème pour l'exploiter au sein         d'histoires vraisemblables où l'on commence à ressentir l'incohérence         des représentations sociales passées. Le migrant, et plus précisément         l'émigrant, subit les injustices engendrées par une société pauvre et         inégalitaire. Le cinéma italien des années 1960 et 1970 ne fait que         documenter des inégalités qui augmentent, sans oublier de montrer         l'aliénation d'émigrants désormais binationaux. Les auteurs du cinéma         contemporain poursuivent sur le même chemin, s'intéressant aux         immigrés qui peu à peu arrivent dans le pays. Ces porteurs d'histoires         nouvelles enrichissent une société italienne désormais         multiculturelle, une société où le cinéma italien continue à puiser         ses récits les plus réussis. Italian filmmakers have always been interested about         migration. The first traces of migratory films ride up to the cinéma         of silent era. During this period, the pressure of censorship are         strong, cinéma is considered as a playful pastime, so denunciation's         movies don't have a place. The only migrants on the screen are unreals         and stereotyped. The sound cinéma of the fascist era use these         artificial constructions to strengthen its propaganda, and produce         films framed by censorship. The post-war cinema, on the other hand,         takes back this theme to exploit it in realistic stories. Thanks to         this films, we can begin to feel the inconsistency of social         representations used in the past. The migrant, and more precisely the         emigrant, undergoes the injustices generated by a poor and         inegalitarian society. The Italian cinema of sixties and seventies is         only documenting the growing inequalities. It doesn't forget to show         the madness of emigrants which are henceforth binational. Filmmakers         of contemporary Italian cinema go after the same way. They are         interested to immigrants who arrive gradually in Italy. These bearers         of new stories enrich the multicultural Italian society, a society         where the Italian cinema continues to draw his most successful         stories. </description>
      <pubDate>mar., 21 nov. 2017 16:48:22 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 30 août 2024 09:32:24 +0200</lastBuildDate>
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      <title>La pratique du plurilinguisme chez Laura Pariani         pour raconter dans l’ultra-contemporanéité l'émigration italienne en         Amérique latine. L’exemple de Quando Dio ballava il         tango</title>
      <link>http://preo.ube.fr/textesetcontextes/index.php?id=449</link>
      <description>Pour dire aujourd’hui l’émigration italienne passée, certains         auteurs contemporains italiens, Laura Pariani en tête, ont besoin         d’employer et de forger une nouvelle langue littéraire, afin de         développer une mémoire renouvelée de l’expérience migratoire. Dans son         roman Quando Dio ballava il tango qui raconte,         à travers le destin de 16 femmes, les tribulations de l’émigration des         Italiens en Argentine au XIXe siècle, ces nouveaux         choix narratifs et linguistiques font surface de manière très forte. À         travers une langue métissée qui fait s’entrecroiser italien standard,         dialecte lombard et espagnol, l’auteure livre une vraie réflexion sur         la langue maternelle, qui l’amène à repenser plus généralement son         identité d’Italienne et à dire autrement cette histoire collective et         personnelle. Le métissage linguistique est le reflet de l’idée que         l’identité italienne ne peut se penser aujourd’hui que dans une         pluralité. In order to talk today about the past Italian         emigration, some Italian contemporary authors, among which in         particular Laura Pariani, need to create a new litterary language, in         order to develop a renewed memory of the migratory experience. In her         novel entitled Quando Dio ballava il tango,         which relates the tribulations of Italian migrants to Argentina during         the 19th century through the path of 16 women,         these new narrative and linguistic choices are extremely clear and         present. With a hybrid language, a mix of Italian, Lombard dialect and         Spanish, the writer offers a real reflection on the nature of the         mother tongue. This leads her to reconsider more widely hier         Italianness and express this collective and personal history with a         new voice. The linguistic meltingpot reflects the idea that Italian         identity can only be considered today in terms of plurality. </description>
      <pubDate>mar., 21 nov. 2017 16:48:38 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 30 août 2024 09:31:35 +0200</lastBuildDate>
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