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    <title>immigration</title>
    <link>http://preo.ube.fr/textesetcontextes/index.php?id=469</link>
    <description>Index terms</description>
    <language>fr</language>
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    <item>
      <title>Les jumelages interculturels ou la diversité         ethnoculturelle en partage</title>
      <link>http://preo.ube.fr/textesetcontextes/index.php?id=5116</link>
      <description>Nos sociétés ne cessent d’être interpelées par des         questions de diversité des langues, de valorisation des cultures et de         ténacité des mémoires ce qui soulève des enjeux d’identités multiples.         Face à tous ces défis, des milieux universitaires se sont engagés à         promouvoir la démocratisation de l’éducation supérieure en préconisant         à la fois l’encrage dans son milieu et l’ouverture sur le monde. C’est         dans ce sillage que, depuis les années 2000, l’Université du Québec à         Montréal (UQAM) a organisé des jumelages interculturels qui ont permis         la rencontre de plus de 15 000 jumelles et jumeaux. Ces jumelages ont         favorisé des échanges entre des étudiants francophones et des nouveaux         immigrants étudiant le français à l’École de langues, apprentissage         nécessaire à leur intégration au Québec et à celui de leurs enfants.         Au fil des ans, les jumelages interculturels n’ont cessé d’adapter la         formule auprès d’une variété de participants de différentes cultures         et langues dans plusieurs départements de l’UQAM, mais aussi dans         d’autres universités, des collèges, des écoles primaires et         secondaires, des milieux de travail et des centres communautaires au         Québec et ailleurs. Ce texte, qui propose un survol du développement         du dispositif proposé pour réaliser les jumelages interculturels, en         décrit les modèles théoriques, les apprentissages et les expériences         vécues par les participants. La visée ultime des jumelages         interculturels est de former des professionnels et des citoyens         soucieux de s’engager à bâtir des ponts, plutôt que des murs, pour une         société plus équitable, plus solidaire et plus inclusive. As societies’ ethnocultural texture still continues         to develop layers, the challenges related to living in a pluralistic         community have become more complex in terms of diversity of languages,         vitality of cultures and collective memories raising concerns about         questions of common identity as well as multiple identities. Facing         all these challenges, academia circles have been committed to         promoting democracy of higher education by advocating anchoring in         one’s environment and openness to the world. It is in this wake that,         in the 2000s, the Université du Québec à Montréal (UQAM) developed         diverse types of intercultural twinnings which have contributed to the         exchange of more than 15000 “twins” from different cultural, social,         and economic backgrounds. These twinnings favored exchanges between         francophones students and new comers having to learn French which is         necessary to integrate their new host society. Over the years,         intercultural twinnings continue to develop their formula with a         variety of participants in different cultures and languages enrolled         in different departments at the UQAM, but also in other universities,         colleges, schools, workplaces and community centers. This paper         proposes a summary of the formula describing the twinnings experienced         by the participants. The ultimate goal is to train professionals and         citizens engaged to build bridges, instead of walls, for a society         more equitable, more connected and more inclusive. </description>
      <pubDate>Thu, 28 Nov 2024 11:29:40 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>Thu, 20 Feb 2025 14:26:42 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Odysséen versus Humain. Quel rôle pour l’histoire         de l'émigration italienne dans la réception de l'immigration à         Lampedusa</title>
      <link>http://preo.ube.fr/textesetcontextes/index.php?id=483</link>
      <description>Les grands quotidiens italiens suivent depuis les années 1990 la         migration à Lampedusa. Or, aucun des 1181 articles qu’y a consacrés         La Repubblica entre 1992 et 2010 ne se réfère         au grand siècle d’émigration italienne. Dans le récit de l’actualité,         l’appréhension de l’immigration en Italie aujourd’hui ne semble guère         compatible avec le souvenir de l’émigration des Italiens autrefois.         Tout au plus, les migrants sont inscrits dans une dimension éternelle,         à la lumière de l’humanité, dans la continuité des autres mouvements         migratoires. Italy’s main daily newspapers have been following migration to         Lampedusa since the 1990s. And yet, none of the 1,181 articles         dedicated to this topic in La Repubblica         between 1992 and 2010 makes any reference to the great century of         Italian emigration. In news reporting, the perception of immigration         in today’s Italy hardly seems to integrate the memory of past Italian         emigration. At best, migrants are presented in their eternal         dimension, in the light of mankind’s history, as the continuators of         previous migrations. </description>
      <pubDate>Tue, 21 Nov 2017 16:50:20 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>Fri, 30 Aug 2024 11:03:30 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Deux parcours migratoires cinématographiques à         travers la Péninsule : Il cammino della         speranza di Pietro Germi (1950) et Pummarò         de Michele Placido (1989)</title>
      <link>http://preo.ube.fr/textesetcontextes/index.php?id=501</link>
      <description>Cet article est une étude parallèle de deux films italiens, l’un         mettant en scène l’émigration italienne dans les années 1950 (Il cammino della speranza di Pietro Germi, 1950),         l’autre s’intéressant au phénomène contemporain de l’immigration en         Italie (Pummarò de Michele Placido, 1989). À         travers une analyse iconographique sélective, l’auteur met en         évidence, au-delà de l’originalité de chaque film, les ressemblances         dans les situations, les personnages, et la présence des institutions,         un peu comme si les deux cinéastes s’étaient servis de fils         conducteurs assez proches. En conclusion, l’auteur essaie de         déterminer s’il est possible de tirer de ces ressemblances quelques         éléments pertinents quant à l’identité italienne reflétée par le         cinéma. This article is a parallel study of two Italian         films, the one staying Italian emigration in 1950s (Il cammino della speranza, Pietro Germi, 1950), the         other one interested in the contemporary phenomenon of immigration in         Italy (Pummarò, Michele Placido, 1989). Across         a selective iconographic analysis, the author highlights, beyond the         originality of every film, resemblances in situations, characters, and         presence of institutions, a bit as though both film-makers had used         threads rather close drivers. In conclusion, the author tries to         determine if it is possible to draw these resemblances some pertinent         elements as for the Italian identity reflected by the cinema. </description>
      <pubDate>Tue, 21 Nov 2017 17:00:50 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>Fri, 30 Aug 2024 10:48:28 +0200</lastBuildDate>
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      <title>La loi sur la nationalité et les deuxièmes         générations de l’immigration en Italie</title>
      <link>http://preo.ube.fr/textesetcontextes/index.php?id=467</link>
      <description>Le choix fait par le législateur italien (loi n° 91/1992) du ius sanguinis (droit du sang) comme mode         d’acquisition principal de la nationalité est typique d’un pays à         forte émigration. Or depuis de nombreuses années, l’Italie est passée         de pays d’émigration à pays d’immigration. Quelle(s) incidence(s) un         tel changement doit-il avoir sur la loi n° 91/1992 qui est très         critiquée ? Ne faudrait-il pas, comme le prévoit le texte de loi         unifié adopté par la Chambre des députés le 13 octobre 2015 et         actuellement examiné par le Sénat, privilégier désormais le ius soli (droit du sol) qui n’est reconnu         aujourd’hui qu’à titre exceptionnel en Italie ? The Italian lawmaker has chosen the right of kinship (law No.         91/1992) as the main way of acquiring nationality, which is typical of         a country with a high emigration rate. But for many years, Italy has         moved from an emigration country into an immigration country. What         impact(s) such a change should have on the Nationality Act No. 91/1992         which is highly criticized? As provided in the consolidated law         adopted by the Chamber of Deputies on October 13, 2015 and currently         examined by the Senate, should the right of soil, which is         exceptionally recognized in Italy, be favoured ? </description>
      <pubDate>Tue, 21 Nov 2017 16:49:26 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>Thu, 29 Aug 2024 16:35:03 +0200</lastBuildDate>
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      <title>The SNP, Brexit and immigration: a crisis of political representation in Scotland?</title>
      <link>http://preo.ube.fr/textesetcontextes/index.php?id=4381</link>
      <description>Scotland is usually regarded as an exception in the UK as Brexit was rejected and immigration, a key argument for English Brexiteers, is welcomed. These positions are consensual amongst elected politicians, especially from the SNP. However even though the ruling party can be said to represent Scotland in the sense that it is the main Scottish party at every electoral level, this article argues that it is not fully representative of public opinion in these fields, and that it owes its victories to their low saliency under devolution. Should independence be contemplated, the consensus would have to be reinforced in order to avoid a looming political crisis. L'Écosse est généralement considérée comme une exception au Royaume-Uni, tant pour son attachement à l’UE que pour l’accueil réservé aux immigrés, cibles principales des partisans anglais du Brexit. Ces positions font l’objet d’un consensus au sein de l’élite politique, en particulier le SNP. Cependant, si le parti au pouvoir, dominant à chaque élection, représente effectivement l’Écosse au sens électoral, cet article défend l’argument selon lequel il n’est pas pleinement représentatif de l’opinion publique dans ces domaines, et que ses victoires sont dues à la faible importance de ces questions dans le cadre de la dévolution du pouvoir. Dans l’hypothèse d’une accession à l’indépendance, le consensus resterait à construire afin d’éviter une crise politique en germe. </description>
      <pubDate>Thu, 26 Oct 2023 13:47:02 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>Mon, 18 Dec 2023 15:15:11 +0100</lastBuildDate>
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