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    <title>atemporalité</title>
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    <description>Index terms</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Musical Poetics in ‘Four Quartets’: A         Transcendence of the Individual Will</title>
      <link>http://preo.ube.fr/textesetcontextes/index.php?id=4777</link>
      <description>It is true that a great piece of music expresses to us something         that words cannot express, and which therefore we cannot explain in         words; it is true that music in its own way enlarges our range of         emotion. But the moment a poet sacrifices sense to sound he ceases to         write poetry (Eliot, Brooker and Schuchard 2019: 16). T. S.         Eliot.Underlying the ‘Four Quartets’, arguably one of Eliot’s         masterpieces, is a desperate search and expression for the real         essence of life: one that encompasses an inarticulate, universalised         emotion to transcend the individual will. A metaphysical poem, ‘Four         Quartets’ is a clear allusion to Eliot’s desire in achieving a         universal will that stretches beyond life and the external reality to         reach the realm of a timeless still-point. Aiming to write poetry that         could ‘get beyond poetry’ – get beyond life – Eliot’s experimentation         in threading music and poetry together elucidates the importance of         musicality in poetry (Matthiessen 1947: 90). With its power to evoke a         ‘world unconscious’ to reveal the absolute, music gives form and         pushes poetry beyond the limitations posed by the semantics of words         (Virkar-Yates 2017: 82). This article examines Eliot’s musical pattern         of uniting sound and sense in ‘Four Quartets’ to argue that a musical         experience of poetry could transcend time: in exposing both poetry and         life ‘naked in their bare bones’, Eliot aspires towards a state of         absolute harmony in surrendering the individual to the universal will         (Matthiessen 1947: 90). Il est vrai qu’une grande œuvre musicale exprime quelque chose que         les mots sont incapables d’exprimer, et que l’on ne peut donc pas         expliquer à l’aide de mots ; il est vrai qu’à sa manière, la musique         élargit le spectre de nos émotions. Mais dès qu’un poète sacrifie le         sens au son, il cesse d’écrire de la poésie.1 T. S. Eliot.Cet article étudie la         musicalité du chef-d’œuvre de T.S. Eliot, « Quatre quatuors ». Inspiré         par Schopenhauer et Beethoven, Eliot présente une expérience poétique         musicale qui exprime une émotion indicible mais universelle, et qui         transcende la volonté individuelle. La musique, avec son pouvoir         d’évoquer un « inconscient du monde » qui renvoie à un absolu, est         vecteur de forme et pousse la poésie au-delà des limites imposées par         la sémantique des mots. À propos de la qualité intérieure des quatuors         de Beethoven, Eliot affirme : « J’aimerais parvenir à reproduire cette         sonorité-là dans mes vers avant de mourir ». La nature transcendantale         de la musique de Beethoven résonne fortement avec l’esthétique         musicale de l’absolu formulée par Schopenhauer : avec son potentiel de         libération de la volonté individuelle, la musique peut communiquer         l’essence interne de l’émotion et le monde tel qu’il est. En         manipulant les mots pour former des images évocatrices d’émotions de         différentes intensités à travers ses « quatuors », le « schéma         musical » d’Eliot encadre et amplifie les deux propriétés musicales de         la poésie que sont la structure et le rythme. Au sens propre, son         schéma permet d’étudier la façon dont les mots peuvent se charger         d’une musicalité propre à susciter l’imagination auditive ; au sens         métaphorique, il évoque le désir de soulager la douleur de la volonté         individuelle en atteignant la dimension atemporelle de la volonté         universelle. </description>
      <pubDate>Tue, 09 Jul 2024 15:08:53 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>Fri, 26 Jul 2024 16:21:30 +0200</lastBuildDate>
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