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    <title>Auteurs : Marie Joséphine Bennett</title>
    <link>http://preo.ube.fr/textesetcontextes/index.php?id=4830</link>
    <description>Publications of Auteurs Marie Joséphine Bennett</description>
    <language>fr</language>
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      <title>The relationship between diegetic music and         memory in two early Hitchcock films</title>
      <link>http://preo.ube.fr/textesetcontextes/index.php?id=4825</link>
      <description>The function of music in a number of the films directed by Alfred         Hitchcock during his time in Hollywood has been widely explored,         especially with regard to his collaboration with composer Bernard         Herrmann, who wrote the music for such films as Vertigo (1958), North by         Northwest (1959) and Psycho (1960). However, even in Hitchcock’s early British         movies, it is clear that care was given to the ways in which music was         employed within the filmic narratives. This article focuses on the use         of diegetic music, i.e., the music that can be heard by the characters         in a movie, in two of Hitchcock’s British films, namely The 39 Steps (1935) and The Lady Vanishes (1938). Both of the storylines         are based upon novels, yet neither book features music as one of its         themes. The function and impact of certain diegetic melodies in the         filmed versions of both stories is therefore of particular interest. I         argue that the relationship between music and memory in the two films         is crucial within the narratives, not only in the way the stories are         presented and linked to main characters, but also with regard to how         the strands of the plots are drawn together at the end of each movie.         As I exemplify, in each case, the connection between the diegetic         melodies I discuss, and the remembrance of this music by a main         character, proves to be an important and elucidating theme within the         films. La fonction de la musique dans nombre de films réalisés par Alfred         Hitchcock au cours de sa période hollywoodienne a été étudiée en         détail, surtout en ce qui concerne sa collaboration avec le         compositeur Bernard Hermann, qui a écrit la musique de films comme Sueurs froides (1958), La Mort         aux Trousses (1959) et Psychose (1960).         Cependant, il est clair que déjà, dans ses films britanniques,         Hitchcock était très attentif à la façon dont la musique pouvait être         intégrée au récit filmique. Le présent article s’intéresse à la         musique diégétique, c’est-à-dire la musique entendue par les         personnages, dans deux des films britanniques d’Hitchcock, à savoir         Les 39 marches (1935) et Une         femme disparaît (1938). Les deux intrigues sont tirées de romans,         mais aucun de ces deux romans ne parle de musique. La fonction et         l’effet de certaines mélodies diégétiques présentent donc un intérêt         particulier. J’avance que l’articulation entre musique et mémoire,         pour ces deux films, joue un rôle crucial dans l’agencement du récit,         non seulement parce qu’elle permet d’introduire les événements et de         les mettre en relation avec les personnages, mais aussi parce qu’elle         permet de rassembler les différents fils de l’intrigue à la fin de         chaque film. Comme je le montrerai, le lien entre une mélodie         diégétique et sa remémoration émerge comme un thème central, grâce au         pouvoir d’élucidation que lui confèrent ces deux intrigues. </description>
      <pubDate>Tue, 09 Jul 2024 16:44:37 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>Thu, 11 Jul 2024 09:46:51 +0200</lastBuildDate>
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