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    <title>série télévisée</title>
    <link>http://preo.ube.fr/textesetcontextes/index.php?id=4989</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Représentation(s) et luttes des Latinxs queers dans les reboots, remakes et revivals LGBTQ+ états-uniens</title>
      <link>http://preo.ube.fr/textesetcontextes/index.php?id=5235</link>
      <description>Cet article se propose d’étudier la représentation         des Latinxs LGBTQ+ dans trois séries         états-uniennes contemporaines : Pose (FX         2018-2021), Les Chroniques de San Francisco         (Netflix 2019) et Queer as Folk (Peacock 2022).         Ce corpus, composé d’œuvres « réchauffées » en cela qu’elles         constituent un remake, reboot ou revival d’une         œuvre source datant des années 1990 / début 2000, permet d’analyser le         traitement relativement récent d’un segment démographique         intersectionnel. On s’attardera ainsi sur l’image qui en est donnée et         sur les luttes qui sont explorées dans la fiction, mais aussi sur le         lien entre ces questions et les contextes de production dans lesquels         s’inscrivent ces séries, afin d’interroger les motivations derrière         l’existence et la représentation même de ces personnages et arcs         narratifs. This article examines the representation of LGBTQ+         Latinxs in three contemporary American series:         Pose (FX 2018-2021), Tales of         the City (Netflix 2019) and Queer as Folk         (Peacock 2022). This corpus, made up of “rehashed” works in that they         constitute a remake, reboot or revival of a source work dating from         the 1990s/early 2000s, allows us to analyze the relatively recent         treatment of an intersectional demographic. We will be looking not         only at the image and struggles explored in these series, but also at         the link between these issues and the production contexts in which         these series are set, in order to question the motivations behind the         very existence and representation of these characters and         narratives. Este artículo examina la representación de los Latinxs LGBTQ+ en tres series estadounidenses         contemporáneas: Pose (FX 2018-2021), Historias de San Francisco (Netflix 2019) y Queer as Folk (Peacock 2022). Este corpus, formado         por obras « recalentadas » en el sentido de que constituyen una nueva         adaptación, reinicio o revival de una obra         fuente que data de la década de 1990/principios de la década de 2000,         nos permite analizar el tratamiento relativamente reciente de un grupo         demográfico interseccional. Nos fijaremos no sólo en la imagen y las         luchas exploradas en estas series, sino también en el vínculo entre         estas cuestiones y los contextos de producción en los que se enmarcan         estas series, con el fin de cuestionar las motivaciones que subyacen a         la propia existencia y representación de estos personajes y arcos         narrativos. </description>
      <pubDate>jeu., 20 févr. 2025 10:39:37 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 03 mars 2025 10:34:56 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Staging the ‘devoted’ Mr Amanjit Singh in Upstairs, Downstairs (BBC1, 2010-2012)</title>
      <link>http://preo.ube.fr/textesetcontextes/index.php?id=1643</link>
      <description>While recent past years have seen the multiplication of British TV         series (re)staging the cohabitation of masters and servants in period         dramas dealing with the beginning of the 20th         century in the United Kingdom (Downtown Abbey,         The Forsyte Saga), Downstairs, Upstairs is the only example of a TV         series choosing to include an Indian-born character as one of the         servants living in the same house as the masters and other servants.         The 2010 Downstairs, Upstairs is actually a         reboot of a 1970s TV series as it starts in 1936, i.e. six years after         the ending of the original plot, and focuses on a historical context         overshadowed by the threat of the Second World War. This slight         chronological shift may account for the introduction of Mr Amanjit         Singh as the personal secretary of Lady Holland, who has just returned         from India to live with her son, Sir Hallam Holland, the new owner of         number 165 Eaton Place in London, which was the main setting of the         original show. Apart from the novelty of the physical presence of a         foreign servant in the cast (both in terms of the history of the         migrations of Indians to the United Kingdom in the 1930s and in terms         of the history of British period dramas and their integration of         coloured servants in their plots), this paper addresses the ways Mr         Amanjit Singh's physical and intellectual part evolves throughout the         two seasons. I first study how the visual nature of the show aptly         enhances the in-between status of the character, who belongs neither         to upstairs nor to downstairs. Then I examine the staging of the         growing trust which takes place between the people living in those         three spheres of the house, which leads to Mr Amanjit Singh's growing         agency as a proper character in the TV series, even though his         autonomy is regularly held in check by characters from both upstairs         and downstairs. Eventually, I offer a contemporary analysis of the way         Mr Amanjit Singh’s controlled emancipation may be read as an ideal         model of Anglo-Indian relation (from the masters’ viewpoint),         reconfiguring both pre-independence and contemporary attitudes to         Indo-Pakistani people through the prism of gentlemanly devotion and         regulated initiative. Si l’on a récemment assisté à la multiplication de         séries britanniques (re)mettant en scène la cohabitation entre maîtres         et domestiques dans des productions en costumes revenant sur les         premières décennies du XXème siècle au Royaume Uni (Downtown Abbey, The Forsyte         Saga), Downstairs, Upstairs est le seul         exemple de série télévisée qui ait choisi d’inclure comme domestique         vivant sous le même toit que ses maîtres un personnage né en Inde. La         version 2010 de Downstairs, Upstairs reprend en         fait une série diffusée dans les années 1970, et la fait redémarrer en         1936 (soit six ans après la fin de la série d’origine), pour         s’intéresser aux circonstances qui déboucheront sur la déclaration de         la Seconde Guerre mondiale. Ce décalage temporel justifie peut-être         que les créateurs de cette nouvelle série aient décidé d’introduire au         165 Eaton Place à Londres le personnage de M. Amanjit Singh, qui n’est         autre que le secrétaire particulier de Lady Holland, alors que         celle-ci rentre d’Inde et vient habiter chez son fils, Sir Hallam         Holland, désormais propriétaire du lieu où se déroulait déjà la série         précédente. Indépendamment du fait que la présence physique d’un         domestique étranger au sein du groupe de personnages est un phénomène         assez rare en soi (tant du point de vue de l’histoire des migrations         depuis l’Inde vers le Royaume-Uni dans les années 1930 que de         l’évolution des séries historiques et de leur intégration de         domestiques étrangers dans leur scénario), cet article propose         d’étudier les modifications du rôle de M. Amanjit Singh au cours de         ses deux saisons, en s’intéressant à la mise en scène de son corps         ainsi que de son agentivité intellectuelle. Nous verrons d’abord         comment la série souligne visuellement la situation d’entre-deux         spatial dans laquelle se trouve le personnage qui, dans cette nouvelle         demeure, n’appartient ni au monde d’en haut ni à celui d’en bas. Puis,         nous montrerons que la série s’articule autour d’une confiance         croissante entre les personnages attachés à ces trois espaces         connexes, si bien que de personnage mineur, M. Amanjit Singh passe de         plus en plus au premier plan de nombreuses scènes où autonomie et         reprise en main (d’en haut et d’en bas) alternent et se régulent l’une         l’autre. Enfin, nous proposerons une analyse rétrospective de         l’émancipation contrôlée de ce personnage au sein de la série comme la         trace fictionnelle d’un idéal de rapports entre Indiens et         Britanniques (idéal informé par le point de vue des maîtres), qui nous         donnerait à réfléchir sur la manière dont cette mise en scène d’un         dévouement « à la gentleman » et d’une initiative retenue continuent         d’influencer certaines perceptions de ce qu’étaient les relations         anglo-indiennes avant 1947, et ce qu’elles pourraient encore être. </description>
      <pubDate>jeu., 14 juin 2018 15:28:58 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 30 août 2024 15:29:14 +0200</lastBuildDate>
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