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    <title>cinéma</title>
    <link>http://preo.ube.fr/textesetcontextes/index.php?id=502</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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    <item>
      <title>Deux parcours migratoires cinématographiques à         travers la Péninsule : Il cammino della         speranza di Pietro Germi (1950) et Pummarò         de Michele Placido (1989)</title>
      <link>http://preo.ube.fr/textesetcontextes/index.php?id=501</link>
      <description>Cet article est une étude parallèle de deux films italiens, l’un         mettant en scène l’émigration italienne dans les années 1950 (Il cammino della speranza di Pietro Germi, 1950),         l’autre s’intéressant au phénomène contemporain de l’immigration en         Italie (Pummarò de Michele Placido, 1989). À         travers une analyse iconographique sélective, l’auteur met en         évidence, au-delà de l’originalité de chaque film, les ressemblances         dans les situations, les personnages, et la présence des institutions,         un peu comme si les deux cinéastes s’étaient servis de fils         conducteurs assez proches. En conclusion, l’auteur essaie de         déterminer s’il est possible de tirer de ces ressemblances quelques         éléments pertinents quant à l’identité italienne reflétée par le         cinéma. This article is a parallel study of two Italian         films, the one staying Italian emigration in 1950s (Il cammino della speranza, Pietro Germi, 1950), the         other one interested in the contemporary phenomenon of immigration in         Italy (Pummarò, Michele Placido, 1989). Across         a selective iconographic analysis, the author highlights, beyond the         originality of every film, resemblances in situations, characters, and         presence of institutions, a bit as though both film-makers had used         threads rather close drivers. In conclusion, the author tries to         determine if it is possible to draw these resemblances some pertinent         elements as for the Italian identity reflected by the cinema. </description>
      <pubDate>mar., 21 nov. 2017 17:00:50 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 30 août 2024 10:48:28 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Migrants. Parcours de l’anamnèse dans l’œuvre         cinématographique d’Emanuele Crialese</title>
      <link>http://preo.ube.fr/textesetcontextes/index.php?id=1507</link>
      <description>Les films italiens consacrés à l’émigration sont peu nombreux eu         égard à l’importance du phénomène et le thème y est souvent         instrumentalisé à des fins politiques liées à leur époque de         production. Deux seulement parviennent à entrelacer émigration de         jadis et immigration actuelle : Lamerica         (Gianni Amelio, 1994) et Azzurro (Denis         Rabaglia, 2000). Emanuele Crialese, quant à lui, opère une même         anamnèse non dans un film mais dans la totalité de son œuvre. En         outre, le cinéaste ne s’inscrit pas dans la veine réaliste mais         choisit de représenter un monde souhaitable, afin de dénoncer         certaines formes d’amnésie qui risquent d’anesthésier toute la société         italienne et de détruire le fondement de son identité. There are few Italian films on emigration, considering the         historical importance of this phenomenon. And it is often dealt with         for political aims linked to the film’s production period. Only two         films manage to intertwine past emigration with today’s immigration:         Lamerica (Gianni Amelio, 1994) and Azzurro (Denis Rabaglia, 2000). Emanuele Crialese         even achieves to obliterate the topic not only from one film, but from         his whole work. Moreover, as a filmmaker he does not follow a         realistic vein, but chooses instead to depict the world as it should         be, in order to denounce certain forms of amnesia that threaten to         anesthetise all of Italian society, and to destroy the very basis of         its identity. </description>
      <pubDate>ven., 19 janv. 2018 11:14:12 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 30 août 2024 10:43:30 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Vers une approche jungienne du cinéma :         l’expérience de Melancholia</title>
      <link>http://preo.ube.fr/textesetcontextes/index.php?id=970</link>
      <description>Encore peu répandue, l’approche jungienne du cinéma contribue au         développement d’une réflexion sur les dimensions symbolique et         émotionnelle des images. À travers l’analyse de Melancholia (Lars von Trier, 2011), cet article         vise à explorer de nouvelles perspectives offertes aux études         cinématographiques par la pensée jungienne combinée à d’autres         approches. Le traitement esthétique de Melancholia semble relever d’une conjonction         d’opposés révélant le potentiel symbolique des images qui forment         l’inconscient de l’œuvre. La réflexion peut alors être orientée vers         l’expérience spectatorielle, au sein de laquelle pourrait se         manifester un phénomène de transfert émergeant de la rencontre entre         la psyché du spectateur et les images émotionnellement chargées de         l’inconscient de Melancholia. Jungian film theory has contributed to the         development of reflections on the symbolic and emotional dimensions of         images. Through the analysis of Melancholia         (Lars von Trier, 2011), this paper discusses new possibilities         provided by Jungian and other approaches to film studies. The         aesthetics of Melancholia hinges upon a         conjunction of opposites unveiling the symbolic potential of images         that form the film’s unconscious. This reflection may be extended to         the experience of the spectator, who can be said to be undergoing a         phenomenon of transference likely to occur during the encounter         between his psyche and the emotionally charged images of Melancholia’s unconscious. </description>
      <pubDate>mar., 05 déc. 2017 11:09:27 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 28 août 2024 15:47:57 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Corps silencieux, corps burlesques</title>
      <link>http://preo.ube.fr/textesetcontextes/index.php?id=2142</link>
      <description>Cet article cherche à montrer comment la tradition des esthétiques silencieuses s'est déplacée au XXe siècle dans l'expression du corps. Il s'intéresse particulièrement au corps érotique. Après avoir montré comment la présentation érotique du corps silencieux correspondait à un silence triplement imposé au sujet féminin, il cherche comment la singularité de l'art burlesque pourrait permettre de penser un autre silence du corps féminin. This paper intends to demonstrate how silent aesthetics have been expressed through the body during the 20th century. Our analysis highlights more particularly the erotic body. Having proved how the erotic presentation of the silent body implied a silence imposed upon the female subject, this study seeks in comic art a way to think another form of silence for the female body. </description>
      <pubDate>mar., 30 avril 2019 15:01:43 +0200</pubDate>
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      <title>Le silence des mots pour dire la barbarie terroriste : le pari esthétique et éthique de Jaime Rosales dans Tiro en la cabeza (2008)</title>
      <link>http://preo.ube.fr/textesetcontextes/index.php?id=2087</link>
      <description>Cet article interroge les valeurs esthétiques et éthiques que porte le silence dans Tiro en la cabeza (Un tir dans la tête, 2008), un film sans dialogues ni musique dans lequel le réalisateur espagnol Jaime Rosales recrée les circonstances d’un attentat non planifié de l’organisation terroriste basque ETA. This article questions the aesthetic and ethical values of silence in Tiro en la cabeza (Bullet in the Head, 2008), a film without dialogue or music in which the Spanish director Jaime Rosales recreates the circumstances of an unplanned attack of Basque terrorist organization ETA. </description>
      <pubDate>ven., 26 avril 2019 11:28:02 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 26 avril 2019 11:28:02 +0200</lastBuildDate>
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