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    <title>cinéma</title>
    <link>http://preo.ube.fr/textesetcontextes/index.php?id=502</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Les enfants dans la tourmente : représentation de l’enfance dans le cinéma de la guerre civile libanaise (1975-1990)</title>
      <link>http://preo.ube.fr/textesetcontextes/index.php?id=5606</link>
      <description>Dans le contexte des conflits armés, les enfants sont souvent les victimes les plus innocentes, qui subissent des horreurs inimaginables. Le cinéma joue un rôle unique en mettant en lumière ces réalités tragiques, offrant ce que Marc Ferro décrit comme une « lecture cinématographique de l’Histoire ». Ce médium a le pouvoir de révéler des aspects négligés de notre vécu en donnant une voix aux marginalisés.Cet article propose d’explorer la représentation de l’enfance pendant la guerre civile au Liban (1975-1990) à travers le prisme du cinéma libanais. Bien que ce conflit ait eu un impact paralysant sur la production cinématographique de ce pays, il a également engendré une nouvelle génération de cinéastes. Malgré les difficultés, les réalisateurs ont documenté la brutalité de la guerre civile à travers des films de fiction et des documentaires. Plusieurs de ces œuvres se concentrent sur l’enfance durant cette période tumultueuse.L’article présente une analyse approfondie de l’esthétique de ces œuvres, en s’attardant sur la narration, les choix de mise en scène et les thèmes récurrents liés à la condition des enfants en temps de guerre. De plus, l’analyse couvre à la fois les films réalisés pendant la guerre elle-même et ceux produits dans les années qui ont suivi, offrant ainsi un éclairage sur l’évolution de la représentation des enfants en lien avec les changements sociaux et culturels induits. In the context of armed conflicts, children are often the most innocent victims, subjected to unimaginable horrors. Cinema plays a unique role in shedding light on these tragic realities, offering what Marc Ferro describes as a “cinematographic reading of History.” This medium has the power to reveal neglected aspects of our experience by giving a voice to the marginalized.This article aims to explore the representation of childhood during the Lebanese civil war (1975-1990) through the lens of Lebanese cinema. Although this conflict had a paralyzing impact on the country’s film production, it also gave rise to a new generation of filmmakers. Despite their difficulties, directors documented the brutality of the civil war through both fiction films and documentaries. Several of these films focus on childhood during this tumultuous period.The article offers an in-depth analysis of the aesthetics of these films, focusing on narrative, directorial choices, and recurring themes related to the condition of children in times of war. Furthermore, the analysis encompasses both films made during the war itself and those produced in the years that followed, thus shedding light on the evolution of childhood representation in relation to Lebanon’s social and cultural transformations. </description>
      <pubDate>mer., 12 nov. 2025 14:13:24 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 28 avril 2026 17:54:36 +0200</lastBuildDate>
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      <title>The Invisibility of the Black Working Class in Early Films (1890s-1930s): The Case of Pennsylvania</title>
      <link>http://preo.ube.fr/textesetcontextes/index.php?id=5579</link>
      <description>This article explores the historical invisibility of the Black working class in early American cinema, focusing on Pennsylvania between the 1890s and 1930s. Drawing on African American studies, film studies and labor studies, it examines how films from this period reinforced racialized conceptions of the working class by excluding or distorting the image of Black laborers. From Siegmund Lubin’s racially coded comedies to the race film The Scar of Shame (1929) and the pre-Code classic Baby Face (1933), the study traces how cinema shaped public perceptions of race and class. It highlights the persistent absence of Black working-class protagonists, especially in narratives rooted in Northern industrial regions, and argues for a regional approach to film history that re-centers marginalized voices. Ultimately, the article reveals how early film culture contributed to a dominant vision of the working class as white—an exclusion still echoed in contemporary representations. Cet article étudie l’invisibilité historique de la classe ouvrière noire dans le cinéma américain des débuts, en se concentrant sur la Pennsylvanie entre les années 1890 et 1930. S’appuyant sur une sélection de travaux en études africaines américaines, cinématographiques et sur la classe ouvrière, il analyse comment les films de cette époque ont contribué à racialiser la représentation de la classe ouvrière en excluant ou en déformant l’image des travailleurs noirs. De Siegmund Lubin et ses comédies stéréotypées à The Scar of Shame (1929), film à casting afro-américain, jusqu’au pré-Code Baby Face (1933), l’étude retrace la manière dont le cinéma a façonné les imaginaires sociaux autour de la ‘race’ et de la classe. L’article invoque une approche régionale de l’histoire du cinéma qui valorise les voix marginalisées et montre que cette exclusion des ouvriers noirs a contribué à normaliser l’image d’une classe ouvrière blanche – une représentation encore dominante aujourd’hui. </description>
      <pubDate>mer., 12 nov. 2025 14:12:42 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 27 avril 2026 16:00:54 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Introduction : les régimes de la visibilité et de l’invisibilité</title>
      <link>http://preo.ube.fr/textesetcontextes/index.php?id=5553</link>
      <description>Ce numéro propose de réfléchir aux représentations de l’invisible et des invisibles à travers toutes les formes d’arts essentiellement visuels et le cinéma. Dans une approche transdisciplinaire qui mêle considérations matérielles, techniques, esthétiques, psychologiques, philosophiques et idéologiques, les contributions s’articulent autour d’une double problématique. D’une part, elles analysent la mise en scène de l’invisible et des invisibles en tant que geste créatif, c’est-à-dire les stratégies et dispositifs employés par les artistes, et ce que ces choix esthétiques supposent comme positionnements éthiques. De l’autre, elles se penchent sur les représentations de l’invisible et des invisibles pour analyser le regard porté par les arts et le cinéma sur les figures du non-vu, de l’imperceptible ou de l’« immontrable » (Becker 2021), en interrogeant ces formes artistiques qui louvoient entre régime de visibilité et d’invisibilité pour mettre en lumière ou laisser dans l’ombre ce que l’on ne souhaite pas dévoiler et/ou ceux/celles que l’on ne veut généralement pas voir. This issue invites reflection on representations of the invisible in all forms of primarily visual arts and cinema. Adopting a transdisciplinary approach that combines material, technical, aesthetic, psychological, philosophical, and ideological considerations, the contributions centre on two main questions. On the one hand, they analyse the rendering of the invisible as a creative gesture, i.e. the strategies and devices used by artists, and what these aesthetic choices imply in terms of ethical positioning. On the other hand, they examine representations of the invisible to analyse how the arts and cinema portray figures that are unseen, ignored, imperceptible or “unshowable” (Becker 2021), questioning these art forms that oscillate between regimes of visibility and invisibility to either highlight or leave in the shadows what we do not wish to reveal and/or those we generally do not want to see. </description>
      <pubDate>mer., 12 nov. 2025 14:11:41 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 27 avril 2026 14:31:23 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Deux parcours migratoires cinématographiques à         travers la Péninsule : Il cammino della         speranza di Pietro Germi (1950) et Pummarò         de Michele Placido (1989)</title>
      <link>http://preo.ube.fr/textesetcontextes/index.php?id=501</link>
      <description>Cet article est une étude parallèle de deux films italiens, l’un         mettant en scène l’émigration italienne dans les années 1950 (Il cammino della speranza di Pietro Germi, 1950),         l’autre s’intéressant au phénomène contemporain de l’immigration en         Italie (Pummarò de Michele Placido, 1989). À         travers une analyse iconographique sélective, l’auteur met en         évidence, au-delà de l’originalité de chaque film, les ressemblances         dans les situations, les personnages, et la présence des institutions,         un peu comme si les deux cinéastes s’étaient servis de fils         conducteurs assez proches. En conclusion, l’auteur essaie de         déterminer s’il est possible de tirer de ces ressemblances quelques         éléments pertinents quant à l’identité italienne reflétée par le         cinéma. This article is a parallel study of two Italian         films, the one staying Italian emigration in 1950s (Il cammino della speranza, Pietro Germi, 1950), the         other one interested in the contemporary phenomenon of immigration in         Italy (Pummarò, Michele Placido, 1989). Across         a selective iconographic analysis, the author highlights, beyond the         originality of every film, resemblances in situations, characters, and         presence of institutions, a bit as though both film-makers had used         threads rather close drivers. In conclusion, the author tries to         determine if it is possible to draw these resemblances some pertinent         elements as for the Italian identity reflected by the cinema. </description>
      <pubDate>mar., 21 nov. 2017 17:00:50 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 30 août 2024 10:48:28 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Migrants. Parcours de l’anamnèse dans l’œuvre         cinématographique d’Emanuele Crialese</title>
      <link>http://preo.ube.fr/textesetcontextes/index.php?id=1507</link>
      <description>Les films italiens consacrés à l’émigration sont peu nombreux eu         égard à l’importance du phénomène et le thème y est souvent         instrumentalisé à des fins politiques liées à leur époque de         production. Deux seulement parviennent à entrelacer émigration de         jadis et immigration actuelle : Lamerica         (Gianni Amelio, 1994) et Azzurro (Denis         Rabaglia, 2000). Emanuele Crialese, quant à lui, opère une même         anamnèse non dans un film mais dans la totalité de son œuvre. En         outre, le cinéaste ne s’inscrit pas dans la veine réaliste mais         choisit de représenter un monde souhaitable, afin de dénoncer         certaines formes d’amnésie qui risquent d’anesthésier toute la société         italienne et de détruire le fondement de son identité. There are few Italian films on emigration, considering the         historical importance of this phenomenon. And it is often dealt with         for political aims linked to the film’s production period. Only two         films manage to intertwine past emigration with today’s immigration:         Lamerica (Gianni Amelio, 1994) and Azzurro (Denis Rabaglia, 2000). Emanuele Crialese         even achieves to obliterate the topic not only from one film, but from         his whole work. Moreover, as a filmmaker he does not follow a         realistic vein, but chooses instead to depict the world as it should         be, in order to denounce certain forms of amnesia that threaten to         anesthetise all of Italian society, and to destroy the very basis of         its identity. </description>
      <pubDate>ven., 19 janv. 2018 11:14:12 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 30 août 2024 10:43:30 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Vers une approche jungienne du cinéma :         l’expérience de Melancholia</title>
      <link>http://preo.ube.fr/textesetcontextes/index.php?id=970</link>
      <description>Encore peu répandue, l’approche jungienne du cinéma contribue au         développement d’une réflexion sur les dimensions symbolique et         émotionnelle des images. À travers l’analyse de Melancholia (Lars von Trier, 2011), cet article         vise à explorer de nouvelles perspectives offertes aux études         cinématographiques par la pensée jungienne combinée à d’autres         approches. Le traitement esthétique de Melancholia semble relever d’une conjonction         d’opposés révélant le potentiel symbolique des images qui forment         l’inconscient de l’œuvre. La réflexion peut alors être orientée vers         l’expérience spectatorielle, au sein de laquelle pourrait se         manifester un phénomène de transfert émergeant de la rencontre entre         la psyché du spectateur et les images émotionnellement chargées de         l’inconscient de Melancholia. Jungian film theory has contributed to the         development of reflections on the symbolic and emotional dimensions of         images. Through the analysis of Melancholia         (Lars von Trier, 2011), this paper discusses new possibilities         provided by Jungian and other approaches to film studies. The         aesthetics of Melancholia hinges upon a         conjunction of opposites unveiling the symbolic potential of images         that form the film’s unconscious. This reflection may be extended to         the experience of the spectator, who can be said to be undergoing a         phenomenon of transference likely to occur during the encounter         between his psyche and the emotionally charged images of Melancholia’s unconscious. </description>
      <pubDate>mar., 05 déc. 2017 11:09:27 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 28 août 2024 15:47:57 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Corps silencieux, corps burlesques</title>
      <link>http://preo.ube.fr/textesetcontextes/index.php?id=2142</link>
      <description>Cet article cherche à montrer comment la tradition des esthétiques silencieuses s'est déplacée au XXe siècle dans l'expression du corps. Il s'intéresse particulièrement au corps érotique. Après avoir montré comment la présentation érotique du corps silencieux correspondait à un silence triplement imposé au sujet féminin, il cherche comment la singularité de l'art burlesque pourrait permettre de penser un autre silence du corps féminin. This paper intends to demonstrate how silent aesthetics have been expressed through the body during the 20th century. Our analysis highlights more particularly the erotic body. Having proved how the erotic presentation of the silent body implied a silence imposed upon the female subject, this study seeks in comic art a way to think another form of silence for the female body. </description>
      <pubDate>mar., 30 avril 2019 15:01:43 +0200</pubDate>
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      <title>Le silence des mots pour dire la barbarie terroriste : le pari esthétique et éthique de Jaime Rosales dans Tiro en la cabeza (2008)</title>
      <link>http://preo.ube.fr/textesetcontextes/index.php?id=2087</link>
      <description>Cet article interroge les valeurs esthétiques et éthiques que porte le silence dans Tiro en la cabeza (Un tir dans la tête, 2008), un film sans dialogues ni musique dans lequel le réalisateur espagnol Jaime Rosales recrée les circonstances d’un attentat non planifié de l’organisation terroriste basque ETA. This article questions the aesthetic and ethical values of silence in Tiro en la cabeza (Bullet in the Head, 2008), a film without dialogue or music in which the Spanish director Jaime Rosales recreates the circumstances of an unplanned attack of Basque terrorist organization ETA. </description>
      <pubDate>ven., 26 avril 2019 11:28:02 +0200</pubDate>
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