<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0">
  <channel>
    <title>muséalité</title>
    <link>http://preo.ube.fr/textesetcontextes/index.php?id=5042</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
    <ttl>0</ttl>
    <item>
      <title>Des images en partage dans le métro toulousain.         Œuvres numériques et espace public</title>
      <link>http://preo.ube.fr/textesetcontextes/index.php?id=5037</link>
      <description>Tisséo-SMTC, syndicat mixte de gestion du métro à         Toulouse, a mis en œuvre dès la conception de la première ligne du         métro toulousain, inaugurée en 1993, une politique d’apport d’œuvres         au sein des 38 stations de la métropole. L’exemplarité du dispositif         est à noter puisque les plasticiens choisis à l’issue d’un concours         national ont travaillé avec les architectes, en amont du projet, in situ. Nous n’aborderons pas l’ensemble du         dispositif de ce que l’on peut nommer une collection d’art         contemporain en revanche il est intéressant d’explorer plus         précisément deux œuvres qui emploient un medium numérique. Sophie         Calle utilisant les potentialités de cet espace ouvert qui se présente         comme un espace commun développe une œuvre multimédia en ligne à         dimension communicationnelle : elle invite les voyageurs à poster une         annonce sur le site www.transport-amoureux.vu.         Pierrick Sorin, quant à lui, convoquant la figure tragi-comique de         l’idiot, va travailler l’habitabilité de l’œuvre par les voyageurs :         un dispositif interactif incorpore leurs têtes sur d’improbables         véhicules animés. À partir de ce corpus d’œuvres situées sur la ligne         B du métro toulousain, nous nous interrogerons sur les enjeux de         l’utilisation du medium numérique pour des propositions artistiques         dans l’espace public. Plus précisément, il s’agira à travers la         scénographie des dispositifs et les types d’images qui leurs sont         propres de questionner la légitimité du spectateur/voyageur à partager         le sensible. Les qualités relationnelles développées dans ce type         d’œuvres font du métro plus seulement un non-lieu à l’usage d’un         voyageur passant mais un lieu où les images en ce qu’elles sont         partagées deviennent des repères culturels sensibles si ce ne sont des         valeurs sociales du commun. Tisséo-SMTC, the joint association responsible for         managing the metro in Toulouse, implemented a policy of incorporating         artworks within the 38 stations of the metropolis from the inception         of the first Toulouse metro line, inaugurated in 1993. The exemplary         nature of this approach is noteworthy, as artists, selected through a         national competition, worked alongside architects in advance of the         project, on-site. While we won't cover the entirety of what can be         termed a collection of contemporary art, it is interesting to delve         more precisely into two works that introduce a digital medium on Line         B. Sophie Calle, utilizing the possibilities of this open space that         functions as a common place, develops a multimedia online work with         communicational dimension: she invites travelers to post         advertisements on the website www.transport-amoureux.vu.         On the other hand, Pierrick Sorin, invoking the tragicomic figure of         the idiot, works on the habitability of the artwork by travelers: an         interactive device incorporates their heads on improbable animated         vehicles.Drawing from the example of these two digitals works         within the Toulouse metro, we will explore the implications of using         this medium for artistic propositions in publics spaces. Specifically,         we will examine the relationship between digital artwork and space,         the specific types of images it encompasses, and the legitimacy of the         spectator/traveler to share sensitive. Indeed, the relational         qualities developed in these types of works transform the metro from         being merely a transient space for passing travelers into a location         where shared images leave lasting impressions like socials values. </description>
      <pubDate>mar., 26 nov. 2024 11:44:51 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 20 févr. 2025 14:00:15 +0100</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">http://preo.ube.fr/textesetcontextes/index.php?id=5037</guid>
    </item>
  </channel>
</rss>