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    <title>démocratie</title>
    <link>http://preo.ube.fr/textesetcontextes/index.php?id=5147</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Parliamentary e-petitions: the Westminster         model</title>
      <link>http://preo.ube.fr/textesetcontextes/index.php?id=5302</link>
      <description>In the United Kingdom, the right to petition has been         recognised since the Magna Carta and the Bill of Rights of 1688. The         number of petitions submitted to the British Parliament peaked in the         19th century before plummeting after the 1st World War. However, the advent of online petition         systems at the turn of the 21st century has         brought this historical practice back to the fore.In 2022,         Catherine McKinnell, then Chair of the House of Commons’ petitions         committee described the platform launched in 2011 and remodelled in         2015 as “the most popular Parliamentary initiative of its kind in the         world”. And indeed, while other such initiatives floundered, the         British platform has witnessed extraordinarily high and sustained         levels of usage throughout its existence which show no sign of slowing         down.With millions of British citizens submitting or signing         petitions in the last decade, dismissing such practices as mere         ‘slacktivism’ thus doesn’t seem to do justice to a service which has         found a public and a role over that period against a challenging         backdrop of apathy or even hostility towards political institutions in         general and Parliament more specifically.The current article         offers to answer the following question: what is the Westminster model         of e-petitioning and what is its contribution to parliamentary         procedures and outcomes? To do so, it will present the reader with a         historical overview of Parliamentary petitions in the UK, followed by         an explanation on the functioning of the country’s parliamentary         e-petition platform and its position within the web of parliamentary         procedures. Results obtained from a ‘distant reading’ (Moretti 2013)         of e-petition data from 2011 to 2022 will then be presented so as to         document petition usage, both submission and signing, over the period         under consideration but also the nature of popular petitions, their         outcome as well as official response to petitions. The article will         finally highlight potential and limits of such systems and conclude         with two case studies illustrative of a petition’s journey through         Parliament and beyond. Au Royaume-Uni, le droit de pétition est reconnu         depuis la Magna Carta et la déclaration des droits de 1688. Le nombre         de pétitions soumises au parlement britannique a connu un pic au xixe siècle avant de chuter         après la Première Guerre mondiale. Cependant, l'avènement des systèmes         de pétition en ligne au début du xxie siècle a remis cette pratique historique au goût du         jour.En 2022, Catherine McKinnell, alors présidente de la         commission des pétitions de la Chambre des communes, a décrit la         plateforme lancée en 2011 et remaniée en 2015 comme « l’initiative         parlementaire de ce type la plus populaire au monde ». En effet, alors         que d’autres projets du même type ont eu du mal à prospérer, la         plateforme britannique connaît des niveaux d'utilisation         extraordinairement élevés et soutenus depuis sa création. Alors         que des millions de citoyens britanniques ont soumis ou signé des         pétitions au cours de la dernière décennie, qualifier ces pratiques de         simple « slacktivisme » ne semble ainsi pas rendre justice à un         service qui a trouvé un public et un rôle au cours de cette période         dans un contexte difficile d'apathie ou même d'hostilité envers les         institutions politiques en général et le Parlement en particulier.         Le présent article vise à répondre à la question suivante : en         quoi consiste le modèle de pétition électronique de Westminster et         quelle est sa contribution aux procédures parlementaires ? Pour ce         faire, il présentera au lecteur un aperçu historique des pétitions         parlementaires au Royaume-Uni, suivi d'une explication du         fonctionnement de la plateforme parlementaire de pétitions         électroniques du pays et de sa place dans le réseau des activités         parlementaires. Les résultats obtenus à partir d'une « lecture à         distance » (Moretti 2013) de données relatives aux pétitions         électroniques soumises entre 2011 et 2022 seront ensuite présentés         afin de documenter l'utilisation des pétitions (soumissions et la         signature) au cours de la période abordée, mais aussi la nature des         pétitions les plus populaires, leurs résultats ainsi que la réponse         officielle apportée aux pétitions. L'article soulignera ensuite le         potentiel et les limites de ces systèmes et conclura par une étude de         cas plus détaillée de deux pétitions illustrant le parcours d’une         pétition au parlement et au-delà. </description>
      <pubDate>mar., 20 mai 2025 14:15:19 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 03 oct. 2025 16:26:04 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Les jumelages interculturels ou la diversité         ethnoculturelle en partage</title>
      <link>http://preo.ube.fr/textesetcontextes/index.php?id=5116</link>
      <description>Nos sociétés ne cessent d’être interpelées par des         questions de diversité des langues, de valorisation des cultures et de         ténacité des mémoires ce qui soulève des enjeux d’identités multiples.         Face à tous ces défis, des milieux universitaires se sont engagés à         promouvoir la démocratisation de l’éducation supérieure en préconisant         à la fois l’encrage dans son milieu et l’ouverture sur le monde. C’est         dans ce sillage que, depuis les années 2000, l’Université du Québec à         Montréal (UQAM) a organisé des jumelages interculturels qui ont permis         la rencontre de plus de 15 000 jumelles et jumeaux. Ces jumelages ont         favorisé des échanges entre des étudiants francophones et des nouveaux         immigrants étudiant le français à l’École de langues, apprentissage         nécessaire à leur intégration au Québec et à celui de leurs enfants.         Au fil des ans, les jumelages interculturels n’ont cessé d’adapter la         formule auprès d’une variété de participants de différentes cultures         et langues dans plusieurs départements de l’UQAM, mais aussi dans         d’autres universités, des collèges, des écoles primaires et         secondaires, des milieux de travail et des centres communautaires au         Québec et ailleurs. Ce texte, qui propose un survol du développement         du dispositif proposé pour réaliser les jumelages interculturels, en         décrit les modèles théoriques, les apprentissages et les expériences         vécues par les participants. La visée ultime des jumelages         interculturels est de former des professionnels et des citoyens         soucieux de s’engager à bâtir des ponts, plutôt que des murs, pour une         société plus équitable, plus solidaire et plus inclusive. As societies’ ethnocultural texture still continues         to develop layers, the challenges related to living in a pluralistic         community have become more complex in terms of diversity of languages,         vitality of cultures and collective memories raising concerns about         questions of common identity as well as multiple identities. Facing         all these challenges, academia circles have been committed to         promoting democracy of higher education by advocating anchoring in         one’s environment and openness to the world. It is in this wake that,         in the 2000s, the Université du Québec à Montréal (UQAM) developed         diverse types of intercultural twinnings which have contributed to the         exchange of more than 15000 “twins” from different cultural, social,         and economic backgrounds. These twinnings favored exchanges between         francophones students and new comers having to learn French which is         necessary to integrate their new host society. Over the years,         intercultural twinnings continue to develop their formula with a         variety of participants in different cultures and languages enrolled         in different departments at the UQAM, but also in other universities,         colleges, schools, workplaces and community centers. This paper         proposes a summary of the formula describing the twinnings experienced         by the participants. The ultimate goal is to train professionals and         citizens engaged to build bridges, instead of walls, for a society         more equitable, more connected and more inclusive. </description>
      <pubDate>jeu., 28 nov. 2024 11:29:40 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 20 févr. 2025 14:26:42 +0100</lastBuildDate>
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