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    <title>pouvoir</title>
    <link>http://preo.ube.fr/textesetcontextes/index.php?id=527</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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    <item>
      <title>Maître et domestique : la relation intime         dénaturée de Lord Kingscourt et Mary Duane dans L'Etoile des Mers de Joseph O'Connor</title>
      <link>http://preo.ube.fr/textesetcontextes/index.php?id=1629</link>
      <description>Dans L'Etoile des mers, roman de Joseph         O'Connor sur l’exil des Irlandais de toutes classes pris dans la         tragédie de la Grande Famine, la relation ambiguë entre maîtres et         serviteurs est narrée sous un angle subjectif, à travers le prisme de         deux des personnages principaux : Lord Kingscourt et Mary Duane, qui         est d’abord simplement présentée comme la nourrice qui s’occupe de ses         enfants. Le lecteur découvre rapidement, cependant, que le maître         exerce son pouvoir pour obtenir des faveurs de sa domestique, dont on         comprend plus loin dans le roman qu'elle est la fille de sa propre         nourrice et qu'ils ont été amoureux dans leur jeunesse, faisant alors         fi de la différence de classe sociale. Leur relation, d'abord établie         comme naturelle, spontanée et dénuée de rapports de pouvoirs, devient         sordide lorsque la pression sociale les éloigne et fait que leurs         rapports intimes ne sont plus qu'un droit de cuissage pris par le         seigneur. In Star of the Sea by Joseph         O'Connor, a novel depicting the exile of the Irish during the Great         Famine, the ambiguous relationship between master and servant is         explored through the subjective angle of vision of two characters:         David Merridith, Lord Kingscourt of Carna, and Mary Duane, the latter         at first simply introduced as his sons’ nurse. The reader soon         discovers, however, that the master asks her to grant him a number of         privileges. Lord Kingscourt is unable to acknowledge this as an         unhealthy intimacy given that he still sees Mary, not as a servant,         but as the woman he loved as a young man even though she was his own         nurse’s daughter. Their relationship, which was natural, spontaneous         and free when they were teenagers, becomes sordid as social         requirements tear them apart and the only possible intimacy left         between them is an abject droit de seigneur. </description>
      <pubDate>jeu., 14 juin 2018 15:28:31 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 30 août 2024 14:57:23 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Dostoïevski, Soloviev et Merejkovski : Antéchrist         et société nouvelle</title>
      <link>http://preo.ube.fr/textesetcontextes/index.php?id=524</link>
      <description>Cette étude s’intéresse aux figures de l’Antéchrist dans le Court récit sur l’Antéchrist de Soloviev (1900) et         dans la trilogie de Merejkovski Le Christ et         l’Antéchrist, dont les romans sont consacrés à Julien l’Apostat         (La Mort des Dieux, 1895), Léonard de Vinci         (Les Dieux ressuscités, 1901) et Pierre le         Grand et son fils (Pierre et Alexis,         l’Antéchrist, 1904). Ces textes sont étudiés dans le sillage de         l’œuvre de Dostoïevski, avec qui Soloviev et Merejkovski se lièrent         d’amitié, et dont la figure antéchristique célèbre se révèle être le         Grand Inquisiteur, dans la légende racontée dans Les         Frères Karamazov.Ces auteurs lient christianisme et         révolution dans le cadre d’une réflexion sur l’avènement d’une société         nouvelle, la venue de l’Antéchrist représentant le déclenchement d’une         révolution destiné à mettre fin à une société corrompue pour en         instaurer une nouvelle, régénérée. This paper studies the figures of the Antechrist in Soloviev’s A Story of Antichrist (1900) and in Merejkovski’s         Christ and Antichrist trilogy, which novels         deals with Julian the apostate (The Death of the         Gods, 1895), Leonardo da Vinci (Ressurection of         Gods, 1900) and Peter the Great and his son (Peter and Alexis,         The Antichrist, 1904). This novels are considered as being in the wake         of Dostoevski’s work, an author with whom Soloviev and Merejkovski         were friends, and whose famous Antichrist is The Grand Inquisitor, in         the legend told in the novel The Brothers         Karamazov.These autors make a link between christianism and         revolution, within the framework of their thought about the advent of         a new society. In effect, the cming of the Antichrist represents the         start of a revolution, which would end a corrupted society and instaur         a new one, regenerated. </description>
      <pubDate>mer., 22 nov. 2017 11:21:27 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 30 août 2024 11:40:15 +0200</lastBuildDate>
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